Vous avez sans doute remarqué actuellement que le bijou se modernise et se démocratise : au menu, des pierres semi-précieuses, un design souvent épuré plus onirique qu'académique...
Katrin Wouters et Karen Hendrix ont été formées à l'Académie Royal des Beaux-Arts d'Anvers.
Elles utilisent des matériaux tels que l'argent et les pierres semi -précieuses : onyx, pierre de lune, citine, jade etc.
L'univers de la collection actuelle est un hommage aux Cabinets de curiosités. Mais on peut aussi dire que l'humour est une constante dans leur art. Venez admirer à la boutique les dernières petites merveilles, avec leur lot d'étrangeté...
Retrouvez du Lapis-Lazuli, des mosaïques anciennes, des damiers, des onyx et agate rouge ou de la malachite. La fleur de corail et le jade sont aussi présent comme des petites touches de poèsie.
La seconde ligne de Chloé, créée en 2001 par Phoebe Philo, See by Chloe est la petite sœur de la griffe de luxe Chloé née en 1952 d’une Parisienne d’origine égyptienne et aujourd’hui orchestrée par Hannah MacGibbon. Destinée à une clientèle plus particulière, cette ligne bis s’applique à cultiver la féminité à fleur de peau qui constitue la quintessence de la maison mère mais aussi associe romantisme, rock, hype attitude à un style plus casual.
Pour cette collection, le mix&match d’imprimés et même de matières est mis à l’honneur. Du cuir et de la flanelle ou encore du denim, de la laine et de la dentelle qui s’associent avec beaucoup d’élégance.
Donc, cet hiver les mélanges fleurissent sur les tenues à l’image de ces couleurs de l’automne qui à petits pas s’installent et envahissent l’espace quotidien.
Les collants en laine confortables et chauds habillent tous les looks de même que le short ou la robe, autres indispensables du vestiaire féminin. Et lorsque les températures chutent, le manteau en laine si Chloé décliné aussi en version cape apparaît et enveloppe cette silhouette de douceur. Du gris, du beige, du blanc et du bleu sans oublier le camel.
On ne présente plus Chie Mihara, vous connaissez l'aventure des chaussures de Chie Mihara, c'est une histoire d'ouverture mais aussi de rareté, où l'absolu du luxe flirte avec les impulsions d'un instant, où nos envies de séduction fraternisent avec notre soif de bien-être.
Un succès qui repose sur 3 piliers : création, confort et qualité. L'exubérance vintage, les matières sublimes et la féminité des chaussures Chie Mihara nous rendent ses escarpins, ses bottines et ses sandales irrésistibles, mais c'est pour leur confort que ses accessoires ne quittent plus nos pieds. Même sur des talons très hauts, on se sent comme dans des pantoufles (de princesse) tant la cambrure et la confection sont parfaites.
Cette saison, Chie Mihara la veut amusante, avec un petit côté rétro Mad Men, pour remonter le morale des dames. Chie cherche à offrir quelque chose d'attrayant et de confortable, elle veut donner un sens à l'achat du coup de coeur, dans cette collection, l'émotion est la clé!
Il y a du daim, des cuirs perlés façon autruche, du bleu électrique, du passepoilé doré, de petites lanières, des salomés, des bottines style Barbarella... enfin, il y a forcément une paire pour toutes!
Après quatre saisons pendant lesquelles la création femme a été portée par le designer belge Cédric Charlier, c'est au tour du duo de stylistes chinois Ling Liu et Dawei Sun de reprendre le flambeau au sein de la maison Cacharel.
Ils débutent leur collaboration avec Cacharel en travaillant sur la collection printemps-été 2012 mais ne sont pas tout à fait des novices dans le milieu de la mode française et internationale.
Tous deux ont fait des études artistiques avant d'intégrer l'Ecole de la Chambre Syndicale de la Couture à Paris où ils se sont rencontrés. Ils ont à leur actif des prix de renom et des expériences professionnelles dans les studios et ateliers des grandes maisons parisiennes.
Ling, 32 ans, a remporté le « Grand Prix du Trophées Saint Roch » édition 2005 et a démarré sa carrière au sein du studio Balenciaga dans l'équipe de Nicolas Ghesquière, puis chez Yves Saint Laurent, au studio femme avec Stefano Pilati et par la suite au studio homme.
Le talent de Dawei, 29 ans, a été très remarqué grâce au Grand Prix des « Jeunes Talents de la Mode » édition 2004 et au « PFAFF Prix de la Création ». Son parcours professionnel l'a conduit dans le studio de Lolita Lempicka, chez Balenciaga, et enfin chez John Galliano, à l'atelier et au studio pendant plus de 5 ans.
Ensemble ils imaginent les collections de la marque Belle Ninon qu'ils ont créée en 2009.
En avril dernier Ling Liu et Dawei Sun ont été récompensés par un jury de prestige dans le cadre des « Nouveaux talents de la mode ELLE » promotion 2011, une opération à l'initiative du magazine ELLE France et du Ministère de la Culture de la Communication français pour le développement de la jeune création mode.
La nouvelle collection Cacharel Automne-hiver 2011-2012 est empreinte d’un esprit poétique et néoromantique. Les imprimés de la nouvelle collection sont tracés à la plume ou au crayon, on retrouve des dessins de feuilles, de fleurs, de branches entrelacées, des couleurs claires, poudrées plus que brillantes, et une mise en valeur du mousseux des tissus font de la collection Cacharel Automne-hiver 2011-2012 une collection baignée dans une athmosphère douce et romantique. Blanc craie, beige, jusqu’au vert d’eau très pâle, la collection est faite de teintes aquarelles.
Doux voyage au pays des écrus. Terminé les petites fleurs et l’imprimé liberty qui font la force de la maison ! A retenir :
Les blousons, les vestes, les pardessus au col relevé déclinés dans des nuances de beige, blancs cassés et vert d’eau assez réussis. Les grosses pelisses en fourrure immaculées, tout comme la maille, fine ou à gros points. Les petits pulls se portent avec de longues jupes d’amazone, ou des pantalons hyper amples. Un joli imprimé fleurs apparaît tout de même, décliné à l’envie sur des pardessus fittés, des robes fluides à l’encolure épaule ou sur des jupes qui prennent la taille. Et l’on superpose, un top qui laisse passer une tunique qui laisse passer une jupe. C’est doux et fluide, un poil répétitif, heureusement que dans cette évocation cotonneuse ou cocooneuse, les sandales à talons de bois épais laissent penser que dehors c’est aussi brutal.
En boutique et dès à présent la collection arrive au compte goutte. Et on s'extasie...
Le film de Terrence Malick qui partage les critiques: Selon le synopsis:
C'est un film qui décrit la perception de la vie et de la mort que traverse des souvenirs éparses de l’enfance d’un homme.
J'ai lu "métaphysique de pacotille", "Boulversant", ou "Magistral" ou encore "Courage fuyons ! "
Après discussions avec Corinne & Valérie, Paradigme s'accorde pour dire : nous, on aime!
Avant toute chose, ce film n’a peut être pas sa place dans une salle de cinéma. Sa place serait peut-être dans un pavillon de la biennale d'art contemporain de Venise. Dès les premières images j'ai tout de suite pensé à Steve McQueen, l'artsite réalisateur anglais et ses vidéos expérimentales. Ne croyez pas par là que le film est ainsi, d’emblée, placé sur un piédestal, ou adressé aux initiés. Au contraire, il est juste important de prendre cela en considération durant le visionnage du film car sans cela, l’aventure s’annonce longue, complexe et ennuyeuse. Film conceptuel s’il est, The Tree Of Life n’oublie pas non plus à chaque instant d’être suffisamment beau et impénétrable pour pousser le spectateur à se poser des questions, à chercher un sens à cette histoire du monde racontée par la vision déformée du kaléidoscope des souvenirs de l’enfance. Cherchant à tout pris une manière nouvelle de raconter une histoire, Terrence Malick décide d’entrée de jeu de se débarrasser de ce qui peut paraître essentiel à un film dans la vision cartésienne des choses, la structure narrative. Ainsi « libéré » de colonnes vertébrale, le film se permet de raconter son histoire en flottant de souvenir en souvenir sans jamais se soucier de les lier, les expliquer ou même les inclure dans une réflexion quelconque. Dans sa forme donc, TheTree Of Life ressemble à une version de 2 heures 30 des flottements oniriques que l’on retrouvait de man3ière ponctuelle dans les œuvres précédentes du réalisateurs, notamment le superbe La Ligne Rouge où ces flottements agissaient comme des contrepoids pour soutenir l’horreur de la guerre. De ce fait tout ou presque dans ce film est gratuit et dénué de justification, il s’agit seulement d’une mise bout à bout de vague souvenirs d’enfances, de pièces plus ou moins importantes d’un puzzle plus général qui ne nous est jamais présenté.
Avec en poche un diplôme de McGill et un de la Parsons School of Design, Jackie Yermus s’en est allée travailler pour Marc Jacobs en tant qu’Assistante Styliste en Chaussures, il y a de cela un peu moins de trois ans. Après avoir travaillé avec l’un des talents les plus grands et les plus brillants de l’industrie, elle a retrouvé sa ville natale de Montréal en 2008, pour joindre l’équipe de stylistes de Modern Vintage. Se nourrissant de la liberté de création qui définit Modern Vintage, l’équipe de création et elle développent des styles originaux basés sur l’artisanat.
House of Harlow 1960
Après le succès de la ligne de bijoux House Of Harlow 1960, Nicole Richie étend sa prouesse créative de designer en bijoux rétros chics et crée une ligne complète d'habillement et de chaussures au style vintage mais toute fois classique.
Nicole Richie a voulu faire de ses souliers une ligne accessible, classe tout en restant casual, laissant libre cours aux envies de chacune en matière de mode. Des chaussures faites par Nicole Richie, pour Nicole Richie, en somme. Elles plairont aux nombreuses fans de la it-girl, adeptes de son look hobo-chic, non loin du romantisme folk propre à une Janis Joplin. Plateformes, richelieus, spartiates, compensées, les chaussures de la collection Printemps-Eté 2010 brassent tous les styles, à l'image même de Nicole Richie.
Bon, ok, il y a les vernissages du Quartier des Bains , jeudi 19 mai, donc demain soir...
LE rassemblement Artcontemporain Genevois.
Avec des choses vraiment pas mal.. comme Andreas Dobler chez Evergreene, ou bien Benjamin Valenza chez ribordy contemporary, mais aussi le genevois Alexandre Bianchini chez Skopia et la chorégraphe Gisèle Vienne chez Hard Hat.
Alexandre Bianchini
Gisèle Vienne
Andreas Dobler, AkashaHeadSpine, 2011
Benjamin Valenza
Ahhh, c'est beau, c'est rock, c'est gris, c'est diaphane...
On y vas avec les amis, des verres à chaque main, regarder ce qu'il ce ferra demain.
Et après tout cela... un peu de sérieux divertissement s'impose pour votre samedi :
ESTHER ZARICOT (S')EXPOSE !
Dans le petit bar incontournable, de la jolie rue piétonne Lissignol, en plein centre de Genève "LE PHARE" donne donc ses murs à Esther...
Mais qui est donc Esther Zaricot?
"Une maman moderne, une femme libérée (tu sais c'est pas si facile), qui n'est pas très bien dessinée, mais qui a beaucoup de choses à raconter..."
Esther c'est surtout, la fille d'à côté, la drôle de voisine, la copine qui nous comprend, la maman débordée, la femme séduisante mais aussi maladroite, la princesse des gays, la copine des copines, la femme qui dit ce qu'on pense tout bas, la pépée qui a de l'humour, la fille au vernis écaillé...
Esther est une FEMME, non retouchée sur photoshop svp, une VRAIE de VRAIE !!!
Et c'est pour ça que nous dévorons les petites anecdotes de sa vie romancée chaque semaine sur son blog:
Quelque Zaricoteries :
Samedi, après votre shopping braderie chez Paradigme, vous faites quoi?
Alors, je répète : c'est samedi 21 mai au PHARE dès 18h et c'est vraiment bien.
C.V.