mardi 12 avril 2011

Paradigme au cinéma : "PINA" le film que Wim Wenders consacre à Pina Bausch


PINA est un film pour Pina Bausch de Wim Wenders. C'est un film dansé en 3D, porté par l'Ensemble du Tanztheater Wuppertal et l'art singulier de sa chorégraphe disparue à l'été 2009. Ses images nous convient à un voyage au coeur d'une nouvelle dimension, un endroit dont Pina Bausch a puisé sa force créatrice.

Un rêve qui devait en rester un pour de nombreuses années. Jusqu'à ce que la technologie 3D se développe avec le cinéma numérique et que le réalisateur Wim Wenders la comprenne : Enfin le rêve pourra devenir réalité - il est désormais possible de transposer à l'écran le mouvement dans sa dimension spatiale, d'en faire une expérience palpable pour le spectateur.


Ainsi réalise-t-il le film « Pina » qui ouvre une nouvelle ère dans le domaine du cinéma 3D. Une oeuvre sur le travail extraordinaire de Pina Bausch, acclamée par le public du monde entier. Elle a révolutionné l'art de la danse, créant des chorégraphies d'un genre nouveau, habitées d'une poésie intérieure et d'une puissance irrésistible.

Wim Wenders recueille les témoignages de danseuses et de danseurs racontant leurs expériences avec Pina Bausch, décédée en 2009, avec leur propre langage : la danse. « Pina » nous emmène au milieu de l'action, sur la scène, dans les labyrinthes urbains, dans les paysages reculés. Un film déployant une magnifique photographie qui captive et émerveille, un voyage de découvertes dans un univers sensuel et visuel puissant, ouvrant une nouvelle dimension.
L'ensemble est lumineux, aérien. On y retrouve le climat des spectacles qui ont jalonné des vies de spectateurs si on aime. On découvre un univers très accessible si l'on est béotien.

« Pina », le film que Wim Wenders consacre à Pina Bausch, est en salles à Genève depuis le mercredi 6 avril.


Pina Bausch & Wim Wenders
c.v.

mardi 5 avril 2011

Yuketen chaussures-Hommes - Spring/Summer 2011

Yuketen propose une collection de chaussures synonyme de qualité, de fonctionnalité et de confort, sans laisser de côté le style. Fondée par Yuki Matsuda, véritable passionné de vêtements, d'accessoires et de processus de fabrication, la marque tire sa force dans l'amour du savoir-faire et la recherche des meilleurs artisans. 



Ça fait quelques mois le nom Yuketen résonne de plus en plus sur internet. Il faut dire que la marque aura mis du temps pour sortir de son cercle de connaisseurs initiés: elle existe depuis maintenant plus de 20 ans et il aura fallu attendre le premier numéro d’ INVENTORY pour queYuki Matsuda (son fondateur) face la couverture d’un magazine occidental. Il est vrai que la distribution de la marque est assez peu développée dans nos contrées, sa base de clientèle étant composée de japonnais fanatiques de manufacture américaine.





C’est d’ailleurs dans la manufacture que se situe la véritable force de Yuketen. Yuki Matsuda, véritable passionné du monde du vêtement, de l’accessoire et des secrets de leurs fabrications, ne se préoccupe pas que d’imaginer les modèles de sa collection: il est également sans cesse à la recherche des meilleurs artisans, s’assurant ainsi de la qualité de sa production et de l’âme de ses produits.

Le plus impressionnant en fin de compte est que la marque est uniquement dirigée par Yuki Matsuda et Ryan Keenan (qui s’occupe justement de la distribution et des contacts avec la presse). Il s’agit donc bien d’une petite marque dont il faudra surveiller l’évolution, sachant qu’elle ne devrait pas cesser de grandir. Elle développe d’ailleurs déjà une ligne de sac, également manufacturée artisanalement…


Yuki Matsuda et Ryan Keenan
C.V

mercredi 23 mars 2011

LéO ATLaNTE la Paradigmatologie du foulard.

LéO ATLaNTE est une marque franco-marocaine d’accessoires de mode, à base de broderies traditionnelles marocaines.
 
Après avoir vécu 15 ans à Paris, et travaillé dans le monde de la mode et des musées, Manu Anessi et Christophe Blateau, les créateurs de la marque, ont décidé d’unir au sein d’une même aventure leurs exigences de qualité de vie et leurs aspirations professionnelles. Ils ont donc choisi de quitter la France pour travailler dans la ville de Tiznit, où ils habitent une grande maison traditionnelle, qu’ils ont restaurée en mixant le meilleur de la tradition avec leur goût pour les ambiances contemporaines et des années 50.
 
La ligne directrice qui conduit d’une création à l’autre s’articule autour du désir de lier la qualité du travail traditionnel à la nécessité de renouveler et moderniser les formes, afin de mettre au goût du jour tant les foulards à porter en week-end à la campagne, que les nappes à sortir pour un dîner en amoureux !
La plupart des broderies sont réalisées à la main; d’autres, sur d’anciennes machines mécaniques, actionnées au pied pour un contrôle parfait de la vitesse de piqûre. Les tissus, importés pour nombre d’entre eux d’Europe, présentent les garanties de qualité permettant l’exportation des objets produits sur les marchés internationaux, toujours plus pointus et exigeants.


L’atelier constitue le coeur de cet univers. Une douzaine de femmes y travaillent. Il a été installé dans un petit village, dont sont originaires toutes les brodeuses, Amaragh. Il a été créé en partenariat avec une association locale (association Amaragh de développement et de coopération). Le travail réalisé par l’équipe est acheté par la société selon des modalités propres au commerce équitable. Les créateurs du projet sont très attachés au caractère social et culturel qui a motivé leur démarche initiale. Ainsi, les salaires versés aux travailleuses sont de loin supérieurs à la moyenne des traitements habituellement perçus pour cette activité de broderie. Depuis sa création, LéO ATLaNTE a fait connaître ses créations partout dans le monde !
 


La marque est diffusé au Maroc, au Japon, en France, en Belgique, aux Pays-bas, en Suisse, Allemagne, Ialie, Espagne et dans de nombreux autre pays, par le biais, notamment, de collaborations exclusives régulières avec Agnès b



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lundi 21 mars 2011

Nouveauté chez Paradigme : Peter Jensen «Abigail» 2011 Resort

Le logo de la marque "Peter Jensen" est un lapin...

Un Barboteuse en soie de sable lavé ou une robe parsemée d'abeilles, des manches en jabot  "pâte feuilletée" autour de l'ourlet, un cardigan brodé de losanges avec ruban élastique, des hauts sucrés en bleu pâle, rose, et magnolia, des crêpes de chine imprimées...


Cette collection a été inspirée par la fête d'anniversaire d'une jeune fille qu'il admirait étant enfant. 
Une sorte d'Alice au pays des merveilles contemporaine, les éléments qu'il réunit son très développés, et font en écho à des thèmes traditionnels, comme les rayures et les patchworks.     
           
 et le Lapin court toujours...

C.V


I wear my Linda Farrow's sunglasses at night...

La styliste britannique Linda Farrow a été l'une des premières à voir les lunettes comme une vision de mode - elle a commencé sa ligne du même nom en 1970. 
L'histoire de la marque est avant tout une aventure familiale. En 2003, Linda Farrow Vintage voit le jour, lorsque le fils de la célèbre créatrice, Simon Jablon, redécouvre les modèles originaux des années 70 et 80, créés par sa mère. Dès le début, la collection impose cette idée novatrice de proposer de véritables montures vintage mêlées à une production récente inspirée des premières. Le succès est immédiat et de Madonna à Dita Von Teese, Drew Barrimore, Lenny Kravitz, Kate Moss, …tous s'arrachent les lunettes.

Linda Farrow by Mattew Williamson
En 2010, la marque décide de lancer des collections "Luxes" en revisitant des montures vintage via des collaborations avec quelques-uns des collaborateurs les plus en vogue, comme Matthew Williamson, Raf Simons, Dries Van Noten, Yohji Yamamoto pour n'en citer que certains. La ligne se renouvelle ainsi au fil des saisons en fonction des envies et des sources d'inspiration de ces jeunes créateurs. La marque propose également une gamme Luxe, qui allie l'élégance aux matières les plus précieuses (plaqué or 24 carats, diamant, corne, galuchat…)
© Tim Barber
© Tim Barber
Linda Farrow c'est une mine d'or où l'on trouve des lunettes doucement rétro mais jamais trop sages. Un petit grain de folie qui fait des merveilles...


En boutique!


C.V.

vendredi 18 mars 2011

Une envie soudaine de porter une robe fleurie? MIKI THUMB est arrivé à la boutique!

Miki Thumb est une marque italienne très originale découverte par la boutique lors d’un salon. Elle est disponible chez Paradigme depuis quelques années maintenant, pour la collection printemps été,on craque pour les très beaux chemisiers fleuris en voile transparent ou en cotton imprimé liberty de couleur fraiche et pimpante. On imagine très bien coordonner les chemisiers avec un pantalon ou sur une jupe ou tout simplement avec de jolies sandalettes.
Aussi faire blouser à la taille les tuniques en les accompagnants d'une jolie ceinture Anglo.


Nous avons choisi cette marque pour vous faire plaisir.
A découvrir impérativement à la boutique! 


C.V.

Envie de Soleil, E va la nave va la douce vie...


Cette semaine, je vous propose un week-end de détente sur la baie Napolitaine… 
À environs une heure d’avion depuis Genève (easy jet propose des tarifs très intéressants) le paradis du sud de l’Italie est à vous. 



En premier, ne soyez pas surpris que je n’aborde pas herculaneum ou Pompéi, vous trouverez suffisamment de guide sur le sujet. Je veux vous proposer quelque chose de différent. 


Depuis l’aéroport de Naples, vous pourrez louer une voiture et vous retrouver en 50 min à Sorrento, le début de la côte Amalfitaine (classée au patrimoine mondial de l’humanité), là nous vous conseillons un hôtel splendide que nous avons testé, Le Parco dei Principi, imaginé par l’architecte Italien Gio Ponti dans les années 60, l’Albergo est un des premier hôtel « design » de l’époque. 

Dans une ambiance Nouvelle Vague, armé de vos Borsalino et robe Collection 66, baladez vous dans le jardin botanique de 27 hectares et traversez le pont des Amorosi. Dans les chambres, tout le mobilier est d’origine, vous pourrez admirer la vue sur la mer et la plage privée depuis votre balcon. Aussi, prenez le temps de déguster la cuisine inventive italienne dans le restaurant au carlage bleu évanescent. Un lieu en harmonie totale avec une activité de dilettante. 

Ensuite, prenez la route de la côte, traversez les paysages de films, comme « Amore » de Roberto Rossellini tourné dans le minuscule village de Furore …Réservez à Amalfi une chambre à L’Albergo Luna Covento, un cloître de XIe siècle où séjourna entre autres, Ibsen, Jaques Rigaut, Simone de Beauvoir, Ingrid Bergman, Roberto Rosselini… Un lieu propice au week-end en amoureux, ou pour quelque jour de repos en solitaire. Magique, vous vous sentirez comme sur un nuage dans un cadre idyllique pour la détente et le Farniente à l’Italienne. Ouvrez vos romans Felliniens dans un des fauteuils du cloître, désaltérez vous avec les meilleures citronnades de cédrats de la région et choisissez dans la carte un spumante aux bulles très fines pour aiguiser votre appétit avant d’aller goûter aux merveilleuses recettes de poissons dans un des deux restaurant de la Luna. 



Vedi Napoli e poi muori 
Littéralement : « Vois Naples et puis meurs », plus souvent traduite par « Voir Naples et mourir ». 

À Naples, il y a tellement d’endroit à visiter, qu’il vous faudra revenir, mais nous vous proposons en premier de déguster un expresso con sfogliatiella (pâtisserie typique de la Campanie) au café Gambrinus, café historique de la piazza Trieste e Trento, qui vu défilé De Sanctis, Capone, Oscar Wild etc. Un café littéraire pour prendre des forces avant de vous balader au Museo Madre, musée d’art contemporain, pas souvent cité dans les guides, il possède néanmoins un vivier d’artistes, vous y retrouverez Pistoletto, Yoko Ono, Rirkrit Tiravanija, Rauschenberrg, Vito Acconci et bien d’autres. Ensuite prenez la via Milano pour Capodimonte, un des musée les plus importants de Naples, édifié en 1738 pour Charles de Bourbon, roi de Naples, par l'architecte Romain Antonio Canevari. Vous serrez alors confronté à un voyage dans le temps avec Botticelli, Le Caravage, Francisco Goya, Masaccio, le Titien, …, Et surtout leur grande collection de majoliques (faïence Italienne) et de céramique. 



Ensuite, impossible de ne pas citer le « Cristo velato » (1753) de Giuseppe Sanmartino dans La chapelle Santa Maria Pietà dei Sansevero. Chef-d'œuvre de la sculpture européenne, la statue représente le Christ qui gît inanimé sur un matelas avec la tête posée sur un coussin. Son corps admirablement voilé de marbre, rendu léger comme de la soie, est saisissant de réalisme. Outre le réseau sanguin de 2 hommes " umana de metallizzazione ", pétrifié par Don Raimondo de Sangro (18e siècle), cette chapelle vaut le détour, aussi pour toutes les autres œuvres qui y sont présentées. 


Si vous avez le temps de vous rendre à Pouzzoles, 30 min en voiture à l’ouest de Naples, courrez voir les Champs Phlégréens (région volcanique), et la Solfatare, ce volcan a une activité post-volcanique assez importante, constituée principalement de fumerolles. D'après les croyances, on pensait que c'était par ici que le dieu des enfers emmenait ses victimes. Le soufre s'échappant du sol par des trous devient de la fumée au contact de l'air, et « les spécialistes » disent que ces fumées peuvent guérir les maladies de peau, l'asthme et quelques autres maladies respiratoires. 



Bon voyage ! 

Caroline Vitelli

samedi 5 mars 2011

*OUR LEGACY SS11 "Observations" // & SS11 You Must Create YMC*

Chez Paradigme, il y a les hommes aussi.. 
ET dans nos nouvelles collections:

Our Legacy est une marque suédoise créée en 2005 par Cristopher Nying et Jockum Hallin. Les dates 1980-1981 indiquées en page d’accueil du site correspondent à leurs année de naissance. A travers leurs créations, ils réinterprètent les classiques de la garde robe masculine, avec une touche de modernité. Un équilibre subtil qui confère toujours une grande élégance à leurs vêtements. Notamment par le soin accordé aux choix des matériaux. Le style de Our Legacy a souvent été comparé à celui d’APC et lui a notamment valu le qualificatif de « Swedish preppy »



&  YOU MUST CREATE (YMC)

You Must Create (YMC) est un label de mode créé à Londres en 1995 par Fraser Moss et Jimmy Collins. YMC réalise des vêtements et accessoires modernes, design et fonctionnels. YMC travaille sur des basiques de la mode masculine et s’est notamment fait connaitre via de nombreuses collaborations.