Cette maison anglaise, fondée par William Green en 1866 (Green&Son s'est transformé ensuite en Grenson), fait partie des vénérables institutions britanniques. Elle continue la grande tradition du cousu Goodyear, ce qui garantit la solidité de la chaussure. William & Finn sont les deux premiers modèles sélectionnés par Boutique Paradigme Homme : deux formes standard pour un chic anglais impeccable.
Grenson Shoes possède plus de 120 ans d'expérience dans la confection de chaussures qui tiennent la distance. La marque a pour philosophie « la qualité avant tout, » ce qui se voit tout de suite dans la qualité du travail. Après tout, ils n'ont pas hérité du titre de Maître cordonnier d'Angleterre par hasard.
Toutes leurs chaussures sont assemblées en Goodyear. Depuis quelques années, Grenson a modernisé ses collections tout en gardant l’identité de ses modèles historiques. Illustration avec cette paire de Richelieu dont la forme a plus de 80 ans mais qui a un style très actuel dans ce coloris beige et sa semelle intérieure de couleur rouge.
William
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Ou bien avec ce modèle style Oxford en cuir grainé qui présente un bout rond, un lacet contrasté, une semelle surpiquée et un petit talon rainuré.
Dans le désordre, le jeudi 22 septembre, à ne pas manqué, il y a NYSTAGMUS le vernissage de Philippe Decrauzat au Centre d'édition contemporaine, à Genève :
"Comme le spectateur d’un cinéma 3D, le travail de Philippe Decrauzat glisse tout en maîtrise d’une dimension à l’autre. Sous forme de peintures murales et de peintures au sol, de shaped canvas, d’installations et de jeux de lumière, on oscille entre calibrage scientifique et l’effet vibrant des lunettes bicolores rouge et bleu. Tout en embrassant la tradition abstraite léguée par le constructivisme et le suprématisme, les jeux d’illusion de l’Op Art et le minimalisme, son travail traduit un intérêt plus vaste pour les origines de l’abstraction. (...) Ses installations et travaux all over indiquent par ailleurs un esprit de montage, ne serait-ce que par leur rejet instinctif du vide et leur attrait simultané pour ce dernier. Cet esprit se double à la fois du déplacement des spectateurs, dont la perception sensorielle est en perte de repères, et du mouvement suggéré par l’environnement, participant ainsi d’un art de la déambulation tant pour l’œil que pour la pensée."
L'exposition dure jusqu'au 20 novembre 2011.
Ensuite, la Constellation Jan Fabre qui se tiendra à Genève & Lausanne du 19 septembre au 2 octobre 2011.
"Dans cette production pour dix interprètes, Fabre joue les voleurs de feu, incendie le plateau et fait exploser les genres. Les péripéties de Prométhée constituent le fil conducteur de cette pièce, et son corps, impitoyablement meurtri, est au cœur du propos. Autour de lui, un flux d’images que le flamand furieux fait onduler et se percuter sur la scène comme autant de malédictions et blasphèmes virulents que les dieux de l’Olympe se lancent continuellement à la tête. Pendant ce temps, les individus recherchent fébrilement des instants de passion, se frottent les uns aux autres jusqu’à faire d’eux-mêmes des bûchers de désir. Embrasement des corps et des âmes garanti!"
Mais aussi plusieurs dates sont à retenir autour de cet événement:
Les 24 et 25 septembre à Lausanne, le même spectacle "Prometheus Landscape II"
Et le 30 septembre au Flux Laboratory, la projection d'un film documentaire.
Le 1 et 2 octobre à la salle de l'ADC, le solo "Preparatio Mortis"
Et il y a toujours, et ceci jusqu'au 2 octobre, au Centre d'art contemporain de Genève, l'exposition des lauréats des Bourses des Fonds Berthoud, Lissignol-Chevalier et Galland :
Avec cette année: Josse Bailly, Ceel Mogami de Haas, Gaël Grivet, Alexandre Joly, Damian Jurt, Elisa Larvego, Balthazar Lovay, Sandrine Pelletier, Marta Riniker-Radich, Adrien Rumeau, Marion Tampon-Lajarriette, Ramaya Tegegne et Caroline Vitelli (ah oui, tiens, ça, c'est moi).
Les boursiers 2012 sont :
Gaël Grivet :
La marche possible des courants, 2011, installation. Crédit photo Gaël Grivet
Elisa Larvego :
Mary Ann Flood in her bedroom, Libre, Colorado, 2010, tirage lambda contrecollé sur
aluminium. Courtesy de l'artist
et Ramaya Tegegne :
TITLE, 2010, 260 pp, impression miméographie. Crédit photo Per Andersen
Et il y a moi, Caroline Vitelli, et vous avez jusqu'au 2 octobre pour découvrir l'installation, dont voici la vidéo:
J'aime RoseAnna... que cela soit dit, je porte cette marque avec affection. Je veux toutes les pièces, c'est un dilemme pour moi de choisir ma pièce préférée pour chaque collection...
Et cette 8ème collection, ne manque pas de me séduire encore est toujours, inspirée par un Road trip, les créatrices Anne-Fleur Broudehoux et Roxane Thiéry superposent de belles matières en créant un look "nomade", il y a des rapiècements en cuir vieilli de manière artisanale, des velours côtelés colorés au jus d'automne, des tissus chamoirés, du masculin ultraféminisé.
Mais aussi, il y a une nouveauté, que je porte déjà en postant ce message, c'est une collection capsule de chaussures nées d''un partenariat avec une amie, Marie de chez Modetrotter.
Our Legacy est une marque suédoise créée en 2005 par Cristopher Nying et Jockum Hallin. Les dates 1980-1981 indiquées en page d’accueil du site correspondent à leurs année de naissance. A travers leurs créations, ils réinterprètent les classiques de la garde robe masculine, avec une touche de modernité. Un équilibre subtil qui confère toujours une grande élégance à leurs vêtements. Notamment par le soin accordé aux choix des matériaux.
Avant que la pluie ne revienne et perpétue la tradition du mois de septembre, on va s’intéresser à ce que nous propose Our Legacy pour la saison qui arrive. On peut commencer par remarquer que la diversité des silhouettes utilisées dans les photos du lookbook pour mettre en scène les pièces de la collection témoigne de l’ecléctisme du public Our Legacy. Effectivement, lorsque l’on travaille sur des classiques du vêtement, le public est large.
La marque ne l’a d’ailleurs pas fait au hasard: la présentation de la collection nous apprend que si elle s’intitule « Impressions» c’est pour souligner que l’on peut deviner la profession des personnages en observant la manière dont ils sont habillés. J’avoue ne pas avoir réussi l’exercice mais il est clair que leurs personnalités sont fortement exprimées à travers leurs tenues.
Côté vêtements, je l’ai déjà évoqué plus haut, Our Legacy joue sur le créneau des classiques et des pièces simples: une bonne occasion de fournir sa garde robe avec les essentiels qui lui manquaient, ici réalisés dans de jolies matières.
Bon je dois dire que j'écris ici en tant que fille... et j'ai du mal à me retenir de mordre les photos.. hum..
Flânant entre rétro et contemporain, la nouvelle collection automne/hiver 2011-2012 de la styliste suisse romande Agnès Boudry propose un délicieux mélange de matières délicates et d’imprimés surprenants.
Echappé d’encyclopédies naturalistes ou icône graphique et minimaliste, l’oiseau se décline cette saison sous de nombreuses formes: bijoux, sacs et imprimés. Symbole d’indépendance et de féminité, il incarne avec grâce le monde onirique et délicat de Collection 66.
Laparticularité de cette collection hiver? Le noir corbeau ne sera pas de la partie. Couleur « trop attendue » des garde-robes hivernales, il laissera place aux tons gris, violet et bleu marine d’une mésange ou d’un colibri. Les imprimés de caractère - classique de la marque - sont toujours à l’honneur. L’indémodable Liberty, la légèreté des imprimés de plumes ou de fleurs, mais également d’audacieux patchworks dont les Japonaises raffolent! Les tissus jacquard, la maille faite main ou encore la paillette donnent à chaque pièce une grâce particulière. Plus étoffée que les précédentes, la collection automne/hiver s’essaie à toutes les pièces majeures de la garde-robe: manteaux, pantalons, chemisiers, jupes, même si la robe reste l’élément phare.
Née au Danemark tout comme Peter Jensen, Hanne Karin Blarke Bayer s'installe à Paris à l'âge de 18 ans. Mannequin à ses débuts, elle rencontre Coco Chanel qui la rebaptise Anna Karina.
Rendant hommage à l'icône de la Nouvelle Vague, la nouvelle collection de Peter Jensen met en scène un hiver rétro et pop , riche en imprimés , couleurs vives et accessoires dérobées au Swinging London .
Deux termes qui suffisent à traduire toute la singularité de la démarche créatrice d’Elsa Poux. Car il s’agit bien pour cette designer textile de proposer des collections de foulards et accessoires qu’elle a su investir de sa personnalité. Évidemment, à la feuille blanche se substitue le tissu et les mots cèdent leur place aux motifs imprimés ou brodés.
Ce travail d’écriture se concrétise alors par une volonté de décomposition du dessin en trame et impose ainsi une dimension graphique forte qui construit le tissu en espace. C’est ce « ma » précédant « poésie » qui va provoquer les variations et figures libres de cet exercice imposé.
Des matières nobles travaillées afin de tisser des ambiances feutrées dans lesquelles chacun, homme comme femme, pourra se réfugier. Ainsi nos sens sont-ils convoqués à explorer ces territoires inédits au gré de déclinaisons de textures artistement combinées. D’autant plus exigeantes qu’elles sont généreuses, les créations d’Elsa Poux invitent à une expérience que seul celui ou celle qui la partage saura qualifier.
Mapoésie a aussi pour vocation de faire partager ces coups de coeur. C’est pourquoi chaque saison, elle aura le plaisir de vous présenter un artiste, un peintre, ou bien encore un graphiste…
Pour cette première rencontre, Mapoésie invite et édite des pièces dessinées par des artistes venus d’horizons différents.
Conçue comme une marque « pointue » et « décalée », Mapoésie a, pour sa première collection, puisé son inspiration dans un lieu a priori familier : la ville. Mais, là encore, le regard de la créatrice a saisi ce qui ne saurait être vu.
Autour de notes sublimés, de tons délavés et passés, les couleurs de cette première collection se veulent intemporelles. Les pigments de verts, de bleus ou de taupes sont rehaussés par de délicats détails de broderies.
Trame urbaine livre ainsi une interprétation sensible de cet environnement et nous offre, à la fois dans un trait épuré et dans un travail complexe sur les matières, des créations aussi sobres que riches.
c.v.
lundi 15 août 2011
Chères clientes, Chers clients,
Dès mercredi 17 août 2011, bénéficiez d’une remise de 30.-sur tout achat de pièces dans les nouvelles collections Automne-Hiver 2011/2012.
Veuillez imprimer ce message ou prévenir une de nos collaboratrices.
Vous trouverez aussi votre bonheur dans la braderie de fin de soldes allant jusqu’à – 70 %
Avec entre autres :
Cacharel / RoseAnna / WA rmi / Collection 66 / Chie Mihara / See by Chloé/ EROTOKRITOS / Coclico / Brunn Bazaar / Closes / INDRESS / LILIMILL / Miki Thumb / Veja / Erickson Beamon / Our LEG Acy / YMC YouMustCreate / Peter Jensen... Etc.
Dans l’attente de votre visite, nous nous réjouissons de vous conseiller dans vos choix, et restons à votre disposition pour toutes questions.
C'est aussi L'expression parfaite pour décrire les collections d'Ally Capellino, un sac Ally Capellino, c’est un sac pour la vie. . De très beaux classique britannique dans des cotons et cuirs cirés .
La créatrice Anglaise cherche le sac intemporel, résistant, dont on ne se lasse pas . Chaque pièce est faite dans un cuir durable qui se patine avec le temps. Ils sont fait pour être portés, usés et aimés. Rien ne bouge vraiment chaque saison, les sacs sont retravaillés dans les couleurs et les matières mais c’est à peu près tout.
C’est pour cela que chaque modèle porte un prénom comme Barry ou Michael, car comme nous, ils évoluent tout en essayant de rester les mêmes. Toujours le style pragmatique, ou au moins quelque chose que l’on peut emporter facilement pour aller faire du vélo dans Shoreditch, East London par exemple où le studio et la boutique de la créatrice se trouvent..
HenrikVibskov est toujours la pièce maîtresse de la Fashion Week de Copenhague il est LE spectacle à voir.
Cette fois, les références de la collection appelée "The Eat" a donné des visions cauchemardesques d'isolement et d'une société emprisonnée dans un cocon. Mis à part les horreurs infligées aux spéctateurs, la collection n'est pas menaçante, elle rassamble un mélange unique de couleurs et de volume pour un regard qui n'est jamais artificiel ou trop étudié. Les foulards et les accessoires, ne font que renforcer l'idée de l'individualisme de cette collection multiculturelle et à l'esthétique hors du commun qui fait de la marque Vibskov un Ovni des défilés.
On peux sentir la structure de survie présente dans les formes et les matériaux des vêtements tandis que la fonctionnalité omniprésente de couleurs brûlées et des nus sont un détail mineur incorporé sur les tons froids.
Henrik Vibskov: "The Eat"est une sorte de scène autour d'un dîner, mais absolument pas concentré sur la nourriture. Il s'agit de déplier les composants et ce sont les composants eux-mêmes qui deviennent intéressants. C'est une organisation précise systématisé sur l'environnement, une sorte de régime de claustrophobie.